2 – TOURATOUNA FI KHATAR – PATRIMOINE EN PERIL –

[ 0 ] 14 mai 2016 |

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Patrimoine en péril.

Patrimoine en péril.

Sous le règne du Sultan Moulay Hassan I° sera publié le premier dahir relatif à l'organisation de la poste et de l'acheminement du courrier à travers le Maroc. De nombreuses villes ont été dotées de cachet spécifiques dont celle de Dar El Baida (Casablanca) Almahfouda billah. La première poste chérifienne sera installée en Ancienne Médina en 1906, sous le règne du Sultan Moulay Abdelaziz. L'architecte italien Ulysse Tonçi, sera chargé du suivi des travaux.

Sous le règne du Sultan Moulay Hassan I° sera publié le premier dahir relatif à l’organisation de la poste et de l’acheminement du courrier à travers le Maroc.
De nombreuses villes ont été dotées de cachet spécifiques dont celle de Dar El Baida (Casablanca) Almahfouda billah.
La première poste chérifienne sera installée en Ancienne Médina en 1906, sous le règne du Sultan Moulay Abdelaziz.
L’architecte italien Ulysse Tonçi, sera chargé du suivi des travaux.

Sous le protectorat ... L’urbanisme colonial dans l’Etat maghrébin a préservé le patrimoine architectural musulman pour mieux instaurer une séparation entre les populations européennes et indigènes ( le cas de la ville européenne de Casablanca, par rapport aux quartiers de la périphérie réservés aux marocains) Les traces les plus visibles et durables que la colonisation laisse derrière elle sont sans doute les œuvres architecturales et urbanistiques. Elles incarnent les institutions ainsi que l’ordre social et économique voulus par l’occupant. Elles passent parfois par la destruction de l’architecture indigène ( le cas de la muraille de la ville de Casablanca, de la prison d'Anfa dite portugaise, des principales portes de la ville : Bab Lekbir, Bab Reha, Bab Lekdim etc. ) parfois par sa préservation. Ce choix de la sauvegarde traduit moins un respect pour l’art local que la volonté de réussir le projet colonial élaboré en métropole. C’est ce qui s’est passé avec les villes saintes du Maroc lorsque ce pays a été placé sous le protectorat de la France et de l'Espagne pour les zones dites nord et sud ainsi que pour la zone dite internationale de Tanger.

Sous le protectorat …
L’urbanisme colonial dans l’Etat maghrébin a préservé le patrimoine architectural musulman pour mieux instaurer une séparation entre les populations européennes et indigènes ( le cas de la ville européenne de Casablanca, par rapport aux quartiers de la périphérie réservés aux marocains)
Les traces les plus visibles et durables que la colonisation laisse derrière elle sont sans doute les œuvres architecturales et urbanistiques.
Elles incarnent les institutions ainsi que l’ordre social et économique voulus par l’occupant.
Elles passent parfois par la destruction de l’architecture indigène ( le cas de la muraille de la ville de Casablanca, de la prison d’Anfa dite portugaise, des principales portes de la ville : Bab Lekbir, Bab Reha, Bab Lekdim etc. ) parfois par sa préservation.
Ce choix de la sauvegarde traduit moins un respect pour l’art local que la volonté de réussir le projet colonial élaboré en métropole.
C’est ce qui s’est passé avec les villes saintes du Maroc lorsque ce pays a été placé sous le protectorat de la France et de l’Espagne pour les zones dites nord et sud ainsi que pour la zone dite internationale de Tanger.

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-patrimoine , nom masculin

Sens 1

-Ensemble des biens hérités des parents.

-Synonyme : héritage

Sens 2

-Ensemble des biens d’un groupe, d’une communauté, d’une collectivité.

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001- Wikipédia :

La notion de patrimoine naturel associe principalement deux notions :

1.la notion de « patrimonialité » qui évoque une notion de valeur intrinsèque et un besoin de conservation, voire de gestion restauratoire.
2.la notion de nature, éventuellement déclinée en : 1.nature vivante (avec un principe de naturalité) ;
2.nature minérale et fossile (sous forme de richesses faunistiques, floristiques, fongistiques patrimoine géologique, paléontologique1, puits de carbone, etc.) ;
3.nature en tant qu’élément du paysage, également marqué par l’homme et donc aussi élément du patrimoine historique et culturel.

Dans l’acception générale, le patrimoine naturel, est comme le patrimoine culturel et architectural, un bien commun, mais encore relativement épargné par l’empreinte de l’Homme, à gérer « en bon père de famille » et à léguer aux générations futures. Mais au lieu d’avoir été construit par l’Homme il résulte de l’évolution et parfois des interactions entre l’homme et la nature. Ce patrimoine est aussi une somme de ressources naturelles (avec l’idée que le tout est plus que la somme des parties) pour des « titulaires » qui sont l’ensemble des espèces vivantes, dont l’humanité fait partie, et pour les générations futures. À la différence du patrimoine géologique, historique, architectural, etc, mais comme une partie du patrimoine culturel, il comprend aussi ce qui auto-entretien ces ressources, la biodiversité et ses capacités intrinsèques d’auto-entretien et d’évolution adaptative en l’occurrence).

Une composante du patrimoine naturel (l’information portée par le génome par exemple, ou les services écosystémiques qu’il génère peut être considéré comme patrimoine immatériel. Elle est souvent intégrée dans le bien commun, mais fait aussi l’objet d’appropriation et privatisation

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Tchin-tchin !

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