1) LE COLONEL LYAUTEY COLLABORATEUR DU GENERAL GALLIENI AU TONKIN ET MADAGASCAR

[ 0 ] 25 janvier 2018 |

LE COLONEL LYAUTEY COLLABORATEUR DU GENERAL GALLIENI A MADAGASCAR ET AU TONKIN

LE GENERAL GALLIENI ET SES COLLABORATEURS A MADAGASCAR.

LE GENERAL GALLIENI

Gouverneur général de Madagascar (1896-1905)[modifier | modifier le code]
Promu général de brigade, il est envoyé en 1896 à Madagascar en tant que résident général. Il arrive à Tananarive le 15 septembre. À la méthode diplomatique de son prédécesseur, le général M. Laroche, il préfère la méthode forte pour endiguer la montée de la résistance anti-coloniale. Il instaure le travail forcé des indigènes en imposant 50 jours de corvée par adulte. La cour royale, foyer de résistance contre la France, est placée sous surveillance.

Pacification de Madagascar :

exécution de Ratsimamanga et de Rainandriamampandry.
Le 11 octobre 1896, lendemain du départ de l’ancien résident général Laroche, Gallieni, qui jouit des pleins pouvoirs, fait arrêter le prince Ratsimamanga et Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et les traduit devant le Conseil de guerre pour rébellion et « fahavalisme ». Le 15 octobre, à l’issue d’une parodie de procès, ils sont condamnés à mort et exécutés à titre d’exemple, souhaitant faire « forte impression sur les indigènes ».

Un des membres du Conseil de guerre devait confirmer par la suite que les deux accusés avaient été « condamnés sur ordre » de Gallieni. Ce dernier détruit le procès-verbal de l’audience plutôt que de le transmettre aux archives militaires.

La reine, Ranavalona III est accusée de comploter contre l’influence française, elle est déchue le 27 février 1897 et exilée à l’île de la Réunion, proclamant la fin de la monarchie malgache et de la dynastie des Mérina . En huit ans de proconsulat, Gallieni pacifie la grande île, procédant à sa colonisation. Au total, la répression qu’il mène contre la résistance malgache à la colonisation aurait fait de 15 000 à 700 000 morts pour une population d’environ 3 millions [réf. à confirmer]. Ces chiffres doivent toutefois être pris avec beaucoup de précautions ; d’une part, de nombreux africanistes français (Daniel Lefeuvre, Bernard Lugan), les considèrent comme étant considérablement exagérés du fait du non recensement de la population [réf. nécessaire].

Selon le général Gallieni, l’action militaire devait être accompagnée d’une aide aux peuples colonisés dans différents domaines tels que l’administration, l’économie et l’enseignement. Elle nécessitait un contact permanent avec les habitants ainsi qu’une parfaite connaissance du pays et de ses langues. Sous l’impulsion de Gallieni, de nombreuses infrastructures sont mises en place : chemin de fer de Tamatave à Tananarive, Institut Pasteur, écoles laïques dispensant un enseignement en français.

Il fit appliquer la politique dite de politique des races, qui consistait dans la reconnaissance de l’identité de chaque groupe ethnique et la fin de leur subordination à un autre groupe ethnique9, ceci avant tout pour mettre fin à la domination merina séculaire, les Merinas étant les plus hostiles à la domination française10. En s’appuyant sur les thèses anthropologiques racialistes de l’époque, telles que celles développées par Joseph Arthur de Gobineau, après un recensement systématique de la population utilisant la photographie, il tente de découper les circonscriptions administratives en suivant cette cartographie des races11.

SOURCE WIKIPEDIA

Category: Blog

Laissez un commentaire