SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH LE FONDATEUR ET BATISSEUR DE CASABLANCA

[ 0 ] 24 mai 2014 |

 

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Portrait du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, réalisé par Don Francisco de Miranda.

Portrait du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, réalisé par Don Francisco de Miranda.

Plaque commémorative de la mosquée de Dar El Makhzen, le premier lieu de culte rebâti après le tremblement de terre du 1° novembre 1750.

Plaque commémorative de la mosquée de Dar El Makhzen, le premier lieu de culte rebâti après le tremblement de terre du 1° novembre 1750.

Construit sous le règne du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, un des monuments historiques de la ville de Dar El Baida, la Seqala était le lieu de formation des tobjiyas ou canonniers, c'est l'architecte connu sous le nom de Ahmed l'inglizi (anglais) qui surveilla les travaux engagés, pour la défense du pays à Casablanca, Larache et Rabat. Lors de sa  visite officielle en 1876, pour un séjour de trois jours, le Sultan Moulay Hassan, s'est livré personnellement à un exercice de tirs !

Construit sous le règne du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, un des monuments historiques de la ville de Dar El Baida, la Seqala était le lieu de formation des tobjiyas ou canonniers, c’est l’architecte connu sous le nom de Ahmed l’inglizi (anglais) qui surveilla les travaux engagés, pour la défense du pays à Casablanca, Larache et Rabat. Lors de sa visite officielle en 1876, pour un séjour de trois jours, le Sultan Moulay Hassan, s’est livré personnellement à un exercice de tirs !

Le sultan Moulay Hassan I° : Croquis de M. Salvator de Flo.

Le sultan Moulay Hassan I° : Croquis de M. Salvator de Flo.

Dar El Baida : Le premier tampon choisi par la poste Chérifienne, lors de sa création par le Sultan Moulay Hassan I°

Dar El Baida : Le premier tampon choisi par la poste Chérifienne, lors de sa création par le Sultan Moulay Hassan I°

L'écusson de la fin des travaux de la seqala daté de 1205 de l'hégire. sous le règne du Sultan alaouite, Sidi Mohammed Ben Abdellah.

L’écusson de la fin des travaux de la seqala daté de 1205 de l’hégire. sous le règne du Sultan alaouite, Sidi Mohammed Ben Abdellah.

LE SULTAN ALAOUITE SIDI MOHAMMED BEN ABDELLAH LE FONDATEUR ET BATISSEUR DE CASABLANCA

Les barcasses et les barcassiers ... Ce sont eux qui assurèrent en 1432 le transport des volontaires d'Anfa, qui participèrent, sous les Mérinides à la bataille de Rio Salado en Espagne. Leur tenue vestimentaire, le chant et la cérémonie du Mouloud ... font partie du patrimoine immatériel de Casablanca !

Les barcasses et les barcassiers …

1788 : Sous le règne du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, le bâtisseur de la ville de Dar El Baida, baptisée par les Espagnols Casablanca, ce document constitue, le point de départ des relations entre le Royaume du Maroc et les Etat Unis d'Amérique.

1788 : Sous le règne du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, le bâtisseur de la ville de Dar El Baida, baptisée par les Espagnols Casablanca, ce document constitue, le point de départ des relations entre le Royaume du Maroc et les Etat Unis d’Amérique.

9 mars 2014, 12:11
DAR EL BAIDA OU CASABLANCA POUR LES ESPAGNOLS LA PREMIERE ET IMPORTANTE COLONIE ETRANGERE INSTALLEE DANS L’ENCEINTE DE L’ANCIENNE MEDINA.
CE SONT LES BERGHOUATAS QUI CONSTRUIRONT LA MURAILLE DE LA VILLE D’ANFA CETTE DERNIERE SERA ASSIEGEE PAR YOUSSEF BEN TACHFINE APRES LE DECES DE ABDELLAH BEN YASSINE.
En 1755, Anfa est détruite par le tremblement de terre qui ravagea Lisbonne, les portugais quittent la ville totalement dévastée.
Après avoir construit Mogador, chassé les portugais de Mazagan (El Jadida), le Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah, décide de relever la ville de ses ruines, reconstruit une Médersa, en lieu et place de celle qu’éleva Abou Inan le Mérinide au 14 ème siècle , érigea la seqala pour la défense de la ville, rebâtit la grande mosquée et installa 2.000 gardes, avant de lui donner le nom de Dar El Baida, à l’instar de celui qu’il attribua à ses palais de Marrakech et de Meknès. Ce grand sultan Alaouite veut effectivement régner, mais il rêve aussi de civiliser le Maroc en le rapprochant des nations Européennes, avec lesquelles il tient à vivre en paix, leur concédant pour y parvenir des Traités de commerce avantageux qui faciliteront et étendront les échanges , ainsi pour le Danemark en 1757, l’Angleterre en 1760, la Suède en 1763, la Sérénissime République de Venise en 1765 etc. Le Maroc donnera ses produits naturels, cire, dattes, amandes, laine, cuivre, bois d’œuvre et recevra des outils, des armes, de la pacotille, des étoffes ; les douanes marocaines, attentivement contrôlées, deviendront pour le Makhzen un service rentable. Au surplus, il conciliera ces procédés de bonne entente avec sa volonté d’autorité et ne supportera pas que les étrangers puissent faire, en quelque mesure que soit la loi dans son pays. Sidi Mohammed Ben Abdellah, octroya le monopole exclusif de la gestion du port à une société espagnole… dans le style d’une concession !
– Le 20 Octobre 1780 : déclaration communiquée à tous les Consuls par le Sultan Sidi Mohammed ben Abdellah. ‘’Apres le refus par le Roi d’Angleterre de réparer à Gibraltar une frégate de la marine Marocaine, cette dernière est entrée dans le port de Cadix ou elle fut mise en cale et réparée et complètement rénovée, cette marque d’attention particulière de la part de la Cour d’Espagne mérita de la part de Sa Majesté Sidi Mohammed ben Abdellah des faveurs qui sont sans exemple dans les livres d’histoire de ce pays, à savoir :
(1) L’exclusivité du commerce espagnol à DAR el BEIDA.
(2) L’exportation sans aucun droit de toutes sortes de bétail et viandes salées
(3)L’importation libre de poutres et planches en bois, de poix, de filets…
(4) L’importation de cordes, goudron, voiles…destinés aux navires espagnols qui peuvent entrer par nécessité dans un port marocain.
(5)Pour les navires des îles Canaries, l’exportation libre de vivres à partir de DAR el BEIDA et de Souira.
N.B Sous le règne de Sidi Mohammed ben Abdellah le Maroc disposait déjà de 50 vaisseaux dont 30 frégates. Une soixantaine de rais commandaient 5.000 marins, 2.000 artilleurs.
Seqala ( Forteresse ) en Amazighe Taskala de scalae et du Roman Scala, Amsili ou Askufel ( escaliers ) ( échelle ) .
Les sept Borj de défense, merveilleusement décrit par l’historien Addaif Arribati (eddaif rbati) en 1784.

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